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04/10/2006

Chevènement présidentielle 2007

medium_chevenement05.jpgPARIS, 4 oct 2006 (AP) - Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement a affirmé mercredi qu'il veut "peser" sur la campagne présidentielle et qu'il exclut "de moins en moins" de se présenter lui-même.

"Je n'ai jamais exclu de l'être et je l'exclus de moins en moins", a répondu Jean-Pierre Chevènement , interrogé sur LCI à propos de l'éventualité d'une nouvelle candidature. En 2002, "1,524 million d'électeurs m'ont fait confiance. Je n'envisage pas de ne pas leur dire ce qui me paraït bon pour le redressement du pays, (...) pour une France et une Europe qui jouent leur carte dans la mondialisation, sans renoncer à l'infléchir au bénéfice des pays du Sud."

"Je veux peser sur cette campagne, sur l'orientation future du pays", a affirmé Jean-Pierre Chevènement . Pour lui, son parti "peut se poser la question de savoir s'il ne doit pas être présent" en 2007. "Pourquoi est-ce que Mme Voynet pourrait être présente au nom des Verts et pourquoi est-ce que le Mouvement républicain et citoyen ne serait pas présent?"

Il a précisé avoir déjà réuni 300 parrainages d'élus en vue de son éventuelle candidature. "Il m'en faut encore 300 pour avoir la marge de sécurité", a-t-il précisé. "Je lance un appel aux maires et aux élus qui peuvent accorder un parrainage pour me donner la possibilité d'être présent pour peser sur cette campagne."

"Je n'ai pas dit que je serais candidat à tout prix", a-t-il toutefois souligné.

Interrogé sur le projet du Parti socialiste, qu'il a quitté en 1993, Jean-Pierre Chevènement a pointé des "ambiguïtés", notamment sur la politique étrangère ou européenne. Le projet est "très ambigu" et "mérite d'être précisé".

 

25/09/2006

Chevènement présidentielle 2007

medium_chevenement05.jpgPARIS, 25 sept 2006 (AP) - Jean-Pierre Chevènement ne soutiendra pas un candidat socialiste qui voudrait revenir sur le traité constitutionnel européen rejeté par les Français par référendum en 2005.

"On ne va pas faire rentrer par la fenêtre ce qui a été sorti par la grande porte du suffrage universel. En tout cas, moi, je ne l'accepterai pas", a prévenu Jean-Pierre Chevènement lundi sur RFI. "Et je ne soutiendrai pas un candidat qui, en quelque sorte, s'assiérait sur les résultats du 29 mai 2005", a-t-il promis.

"L'opinion ressent le besoin d'un changement vis-à-vis de la droite, mais aussi vis-à-vis du Parti socialiste, et Ségolène Royal (...) cristallise aujourd'hui ce besoin de changement", a estimé par ailleurs le président du Mouvement République et citoyenneté (MRC), avant de regretter "que politiquement, ce ne soit pas formulé d'une manière plus claire".

Interrogé sur l'hypothèse d'une candidature de Lionel Jospin à l'investiture socialiste, l'ancien ministre de l'Intérieur a estimé qu'une telle candidature serait "mélodramatique". Mais "tout est possible", a-t-il ajouté. AP