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02/11/2006

MRC - PS

 À plusieurs reprises ces dernières semaines, des dirigeants du Parti Socialiste se sont exprimés, par voie de presse, pour dire qu'ils sont prêts à négocier avec le MRC, comme ils l'ont fait avec les radicaux de gauche.

En réalité, le Parti Socialiste n'a jamais cherché un débat politique de fond avec le MRC depuis 2002. Depuis cette date, il a fait battre tous nos parlementaires.

Nos derniers contacts avec le Parti Socialiste datent de juin 2006.  À cette date, les propositions du PS étaient tellement indignes qu'elles ne méritent même pas d'être citées.

Dès lors, la direction du Parti Socialiste cherche-t-elle à abuser les Français ? Ne veut-elle pas se faire passer pour unitaire, afin de mieux nous marginaliser ?


Le 21 avril 2002, Mme Christiane TAUBIRA a obtenu 2,32% des suffrages exprimés et Jean-Pierre CHEVENEMENT 5,33%. L'accord entre le PS et le PRG attribue 36 circonscriptions à ce dernier. Sur cette base, le MRC serait en droit de demander 83 circonscriptions !

Le préalable-même à tout accord électoral serait un accord programmatique. Or, les différences entre nous sont réelles, qu’il s’agisse du redressement de l'Europe, dont tout le reste dépend (économie, emploi, lutte contre la précarité, etc.), de la défense nationale, de la politique étrangère, de la laïcité, de l'école, de la sécurité...

 

18/09/2006

Yves Salesse (Copernic) candidat pour porter les couleurs antilibérales

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Yves Salesse , conseiller d'Etat et président de la Fondation Copernic, a déclaré lundi à l'AFP qu'il était candidat pour porter les couleurs antilibérales à la présidentielle de 2007, ce qui porte à cinq le nombre des candidats à la candidature pour la gauche radicale.

M. Salesse , 61 ans, membre du collectif national pour des candidatures unitaires en 2007, a précisé qu'il s'est mis "en congé" de la présidence de Copernic pour pouvoir conduire sa campagne.

Ancien syndicaliste, responsable de la CGT des cheminots de la Gare du Nord, M. Salesse a fait des études d'économie avant de réussir le concours de l'Ecole nationale d'administration (ENA). Il a été aussi conseiller du ministre des Transports Jean-Claude Gayssot de 1997 à 1999.

M. Salesse a tenu une place de premier plan dans la campagne référendaire, puisqu'il a été à l'origine de l'appel des 200 qui a donné naissance à la construction du Collectif national pour "le non de gauche" à la Constitution européenne en 2005.

Sa candidature vient allonger la liste des postulants à l'investiture antilibérale, qui compte aussi le militant altermondialiste José Bové, l'adjointe au maire de Paris Clémentine Autain, le député communiste Patrick Braouezec, et le numéro un du PCF Marie-George Buffet, dont le nom est mis avant par le PCF.

"La différence c'est que nous ne sommes pas candidats les uns contre les autres, nous offrons aux Collectifs la possibilité de discuter de divers profils", a affirmé M. Salesse .

Lors de leur réunion le 10 septembre, les Collectifs unitaires ont décidé de fixer au 1er octobre la date limite de dépôt de candidature et à la deuxième quinzaine de novembre le délai pour choisir par "consensus" leur champion.

 

16/09/2006

Taubira dénonce le "manque de considération" de Hollande vis-à-vis du PRG

PARIS, 16 sept 2006 (AFP) - Christiane Taubira (PRG), candidate déclarée à l'Elysée, a dénoncé samedi un "manque de considération" du numéro un socialiste François Hollande vis-à-vis des "élus et militants radicaux".

Dans un communiqué, la députée de Guyane s'est interrogée sur "les bases légales et morales qui habilitent le premier secrétaire du PS à décréter quel parti a +le droit+ d'avoir un candidat à l'élection présidentielle".

A Lens, François Hollande a évoqué le rassemblement de la gauche en distinguant "un premier cercle", avec le PRG et le MRC (Mouvement républicain et citoyen de Jean-Pierre Chevènement NDLR) dont il souhaite qu'ils ne présentent pas de candidat face à celui du PS, et un "deuxième cercle", avec "nos amis communistes et nos amis Verts", qui "ont bien le droit de présenter un candidat".

Ce propos, aux yeux de Mme Taubira, est "inamical et incongru au regard du radicalisme français qui a fêté en 2001 ses cent ans d'âge".

"L'union de la gauche est un combat. Qui exige respect et loyauté. Ni la carotte, ni le bâton", selon la députée.