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18/09/2006

Chirac : "relations de confiance, pas relations de soumission" avec Bush

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Le président Jacques Chirac a refusé lundi de commenter le récent voyage de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, se contentant d'assurer avoir de "très bonnes relations", de confiance, non de soumission, avec son homologue américain George W. Bush.

Invité d'Europe 1, Jacques Chirac a déclaré avoir des relations "de confiance", ce qui ne veut pas dire "des relations de soumission" avec le président Bush.

Jacques Chirac a refusé de commenter davantage le voyage de M. Sarkozy, qui a suscité la polémique en parlant de "rebâtir la relation transatlantique".

En ce qui concerne l'Irak "j'ai pris mes responsabilités" et "quand je regarde la situation, je n'ai pas le sentiment d'avoir commis une erreur", a fait valoir Jacques Chirac , en référence à l'opposition de la France à la guerre menée par les Etats-Unis.

"Nous avons une relation qui ne peut être qu'entre égaux, qui ne peut pas être une relation de soumission", a-t-il dit.

 

Chirac : "ni réaliste ni juste de supprimer" la carte scolaire

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Jacques Chirac a affirmé qu'"il ne serait ni réaliste ni juste de supprimer" la carte scolaire, mais a ajouté qu'il faut en "assouplir les règles".

"La carte scolaire, c'est la garantie de la mixité sociale", a affirmé le président de la République.

"C'est vrai qu'il y a des contournements, des rigidités qui sont engendrées par la carte scolaire" mais "faut-il la supprimer ? Ma réponse est qu'il ne serait ni réaliste ni juste de la supprimer", a-t-il ajouté.

Selon M. Chirac "en revanche, deux voies doivent être engagées et qui le sont d'ailleurs: la première, c'est l'amélioration du niveau des établissements en difficulté".

"C'est ce que fait le ministre (de l'Education nationale), M. (Gilles) de Robien, avec ses 249 collèges +ambition réussite+ qui sont une réponse au rééquilibrage", a-t-il ajouté.

"Deuxièmement, il faut probablement assouplir les règles (de la carte scolaire) en accord avec les organisations représentatives des enseignants, et c'est ce que fait également M. de Robien", a-t-il poursuivi.