Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/09/2006

GDF: Nicolas Dupont-Aignan (UMP) venu soutenir les manifestants

medium_nda02.jpgPARIS, 12 sept 2006 (AFP) - Le député UMP de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan est venu mardi, place de la République à Paris, "soutenir" les gaziers et électriciens qui commençaient à défilaient au même endroit contre le projet de privatisation de Gaz de France examiné à l'Assemblée nationale.

"Je suis venu leur dire bravo!" a déclaré à l'AFP, M. Dupont-Aignan , estimant que Gaz de France est " la propriété de tous les Français".

Selon le député, qui appartient à l'aile souverainiste de l'UMP, "GDF n'est pas à la gauche, ni à la droite, ce n'est pas une question de politique, c'est une question de propriété nationale qui va au-delà de la politique".

"Je représente tous les français de droite et de gauche: il est encore temps de suspendre le débat à l'assemblée", a-t-il poursuivi indiquant qu'une "cinquantaine" de parlementaires de la majorité était opposée à la privatisation de Gaz de France.

 

10/09/2006

Présidentielle/Chevènement : décision en décembre, selon position candidat PS

 medium_chevenement05.jpg

PARIS, 10 sept 2006 (AFP) - Jean-Pierre Chevènement a réaffirmé dimanche qu'il déciderait en décembre d'une éventuelle candidature à la présidentielle, en fonction "de la place" que le futur candidat socialiste ferait aux "préoccupations" de son parti, notamment sur l'Europe.

"Nous prendrons une décision en décembre quand le candidat du parti socialiste aura été désigné, sur une équation globale, en fonction bien entendu de la place qu'il fera à nos préoccupations", a déclaré M. Chevènement lors de l'université d'été du MRC aux Ulis (Essonne), selon le texte de son discours transmis à l'AFP.

"En tout état de cause, nous devons être prêts à ne pas soutenir le candidat socialiste si son orientation devait ouvrir la voie à de nouvelles déconvenues," a souligné le président d'honneur du MRC.

Car s'il a souligné vendredi sur RTL qu'il préférait contribuer à "la victoire d'un candidat de la gauche" en 2007 plutôt que de se présenter lui-même, laissant entendre qu'il pourrait le cas échéant soutenir Ségolène Royal, M. Chevènement cherche à maintenir la pression sur son ancien parti.

Il a ainsi réaffirmé dimanche les conditions auxquelles le MRC (qui arrêtera sa stratégie lors d'une convention prévue début décembre) se déciderait, notamment l'Europe et le refus d'une dérive "libérale-libertaire" du candidat socialiste.

Le "critère décisif des choix que nous aurons à faire (...) sera le sort fait à la Constitution européenne. Nous ne pourrions soutenir qu'un candidat socialiste qui prendrait en compte le vote du 29 mai 2005", a martelé M. Chevènement .

"Nous savons ce dont la gauche a besoin: d'un ressourcement en profondeur des valeurs de la République, dans une démocratie qui rendra ses couleurs à la nation, dans une Europe conçue comme une union de nations républicaines".

Estimant que le favori des sondages à droite, Nicolas Sarkozy, "cherche (...) à récupérer la thématique républicaine dans des champs comme par exemple l'école", l'ancien ministre a mis en garde "la gauche" contre la tentation "sous la pression de son aile libérale-libertaire, de prendre le contre-pied de ces thèses" et se "réfugier dans l'idéologie post-soixante-huitarde".

Georges Sarre, premier secrétaire du MRC, a souligné de son côté que le parti se prépare "activement" à une éventuelle candidature à la présidentielle et collecte déjà "des promesses de signatures d'élus".

Pour ce qui est des législatives de 2007, le MRC est "prêt à reprendre" les négociations avec le PS "quand le contexte sera vraiment clair", a-t-il dit.

Les négociations PS-MRC sont au point mort depuis l'été. Le MRC réclame notamment l'investiture de Jean-Pierre Chevènement à Belfort et de George Sarre dans la sixième circonscription de Paris.

Le PS lie tout accord législatif à l'engagement du MRC à ne pas présenter de candidat à la présidence, pour éviter le scénario du 21 avril 2002.

 

Présidentielle: Dupont-Aignan fustige les "candidats vedettes"

medium_nda02.2.jpgPARIS, 8 sept 2006 (AFP) - Le président du club "Debout la République", Nicolas Dupont-Aignan , a fustigé dimanche les "candidats vedettes", citant notamment Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, leur reprochant d'être présents dans "les pages people des magazines".

Lors de l'université de rentrée du club à Dourdan (Essonne), le député UMP s'est dit convaincu que les Français souhaitent, à l'occasion de l'élection présidentielle de 2007, un "autre choix, et pas celui des phrases creuses qui enfoncent des portes ouvertes, pas celui de la frime, du fric, du show-biz qui s'étalent dans les pages people des magazines".

M. Dupont-Aignan s'est déclaré "pas impressionné par cette pré-campagne de l'été", selon le texte de son discours transmis à l'AFP.

"J'ai appris que Ségolène portait un maillot deux-pièces bleu marine et qu'elle savait piloter un zodiac. J'ai appris que Nicolas Sarkozy faisait toujours son jogging et qu'il était ami avec Johnny. Mieux encore, que la France du rap et des pétards, en la personne de Doc Gynéco, est désormais qualifiée par l'UMP pour parler de la Nation", a déclaré M. Dupont-Aignan , dans des allusions à des photos des deux candidats potentiels parues cet été dans la presse et au ralliement de Doc Gynéco aux idées de Nicolas Sarkozy.

Le député UMP, qui n'a cependant pas l'intention de se présenter à une éventuelle primaire UMP lors du congrès organisé par le parti de Nicolas Sarkozy à la mi-janvier et au cours duquel ce dernier sera vraisemblablement désigné candidat pour 2007, a rappelé les thèses souverainistes de son courant, le refus de la Constitution européenne et son opposition au projet de fusion GDF-Suez notamment.

 

08/09/2006

Chevènement veut aider à "la victoire" de la gauche plutôt que se présenter

medium_chevenement05.2.jpgPARIS, 8 sept 2006 (AFP) - Jean-Pierre Chevènement a affirmé vendredi qu'il préférait contribuer à "la victoire d'un candidat de la gauche" en 2007 plutôt que de se présenter une nouvelle fois à l'élection présidentielle, et n'a pas exclu de soutenir Ségolène Royal si son programme lui convenait.

"L'hypothèse que je privilégie est celle d'une contribution positive à la victoire d'un candidat de la gauche, mais sur un projet clair", a affirmé à RTL le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

"Mais si j'ai envie d'y aller (à la présidentielle), je vous le dirai au mois de décembre, quand le candidat socialiste aura été désigné", a ajouté l'ancien ministre. "Je peux rassembler comme en 2002 des gens très divers, 1,524 million de voix, personne ne peut cracher là-dessus, ça peut faire la différence", a-t-il prévenu.

Pour ce qui est de Ségolène Royal, M. Chevènement sera "très attentif" à ce qu'elle dira "sur l'Europe", sujet sur lequel elle doit s'exprimer prochainement.

Interrogé sur la possibilité qu'il soutienne la présidente de Poitou-Charentes et renonce à sa propre candidature, le maire de Belfort a répondu: "certainement, si elle est d'accord sur toute une série de points" (avec lui) , mais "cela reste avoir".

Selon lui, la méthode de Mme Royal "qui consiste à avancer par petites touches, un jour sur la sécurité, hier sur la carte scolaire, n'est pas forcément une mauvaise méthode, cela consiste à mettre les gens dans le coup, à rectifier et réfléchir".

"Il s'agit de prendre en compte l'apport de tous ceux qui peuvent contribuer à une victoire de la gauche contre Nicolas Sarkozy", a estimé M. Chevènement qui s'exprimait à la veille de l'université d'été du MRC aux Ulis (Essonne).