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10/10/2006

Dupont-Aignan: "chasse au Sarkozy" à l'UMP

medium_nda02.jpgPARIS, 10 oct 2006 (AFP) - Le député UMP et candidat déclaré à l'élection présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a estimé mardi que la "chasse au Sarkozy " au sein de l'UMP ne repose pas sur "des questions de fond" mais sur "des querelles de personnes".

"J'ai l'impression qu'il y a une chasse au Sarkozy ", a-t-il observé sur i-Télé, en soulignant que Nicolas Sarkozy , Michèle Alliot-Marie, qui n'exclut pas d'être candidate à la présidentielle, et Dominique de Villepin, ont "voté les mêmes lois depuis cinq ans" et ont soutenu ensemble le projet de constitution européenne, rejetée par les Français le 29 mai 2005.

Le député de l'Essonne a indiqué ne pas voir de "différence" entre ces personnalités. "Moi, je suis candidat parce que j'ai un projet différent", a-t-il dit.

"Je ne suis pas anti-Sarkozy , j'ai des désaccords de fond" avec le président de l'UMP, a-t-il expliqué.

 

09/10/2006

Sarkozy est "tout sauf un candidat gaulliste" (Dupont-Aignan, UMP)

medium_nda02.jpgLe député UMP et candidat déclaré à l'élection présidentielle Nicolas Dupont-Aignan a estimé lundi sur RMC que Nicolas Sarkozy était "tout sauf un candidat gaulliste".

"Nicolas Sarkozy est un candidat respectable, qui développe ses idées mais qui est tout sauf un candidat gaulliste", a-t-il assuré.

Le président de l'UMP se rattache "à la droite américaine", a déclaré M. Dupont-Aignan. "Il n'a pas du tout une vision gaulliste de la politique étrangère", il est "communautariste", et veut faire approuver un nouveau traité européen non par référendum mais par le Parlement, a-t-il poursuivi.

"On ne peut pas résumer la droite et l'UMP à un candidat qui n'est pas gaulliste, mais qui est conservateur, libéral, européen. C'est son choix, mais libre à moi aussi de proposer une autre voie", a déclaré le député UMP.

 

04/10/2006

Chevènement présidentielle 2007

medium_chevenement05.jpgPARIS, 4 oct 2006 (AP) - Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement a affirmé mercredi qu'il veut "peser" sur la campagne présidentielle et qu'il exclut "de moins en moins" de se présenter lui-même.

"Je n'ai jamais exclu de l'être et je l'exclus de moins en moins", a répondu Jean-Pierre Chevènement , interrogé sur LCI à propos de l'éventualité d'une nouvelle candidature. En 2002, "1,524 million d'électeurs m'ont fait confiance. Je n'envisage pas de ne pas leur dire ce qui me paraït bon pour le redressement du pays, (...) pour une France et une Europe qui jouent leur carte dans la mondialisation, sans renoncer à l'infléchir au bénéfice des pays du Sud."

"Je veux peser sur cette campagne, sur l'orientation future du pays", a affirmé Jean-Pierre Chevènement . Pour lui, son parti "peut se poser la question de savoir s'il ne doit pas être présent" en 2007. "Pourquoi est-ce que Mme Voynet pourrait être présente au nom des Verts et pourquoi est-ce que le Mouvement républicain et citoyen ne serait pas présent?"

Il a précisé avoir déjà réuni 300 parrainages d'élus en vue de son éventuelle candidature. "Il m'en faut encore 300 pour avoir la marge de sécurité", a-t-il précisé. "Je lance un appel aux maires et aux élus qui peuvent accorder un parrainage pour me donner la possibilité d'être présent pour peser sur cette campagne."

"Je n'ai pas dit que je serais candidat à tout prix", a-t-il toutefois souligné.

Interrogé sur le projet du Parti socialiste, qu'il a quitté en 1993, Jean-Pierre Chevènement a pointé des "ambiguïtés", notamment sur la politique étrangère ou européenne. Le projet est "très ambigu" et "mérite d'être précisé".

 

18/09/2006

Yves Salesse (Copernic) candidat pour porter les couleurs antilibérales

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Yves Salesse , conseiller d'Etat et président de la Fondation Copernic, a déclaré lundi à l'AFP qu'il était candidat pour porter les couleurs antilibérales à la présidentielle de 2007, ce qui porte à cinq le nombre des candidats à la candidature pour la gauche radicale.

M. Salesse , 61 ans, membre du collectif national pour des candidatures unitaires en 2007, a précisé qu'il s'est mis "en congé" de la présidence de Copernic pour pouvoir conduire sa campagne.

Ancien syndicaliste, responsable de la CGT des cheminots de la Gare du Nord, M. Salesse a fait des études d'économie avant de réussir le concours de l'Ecole nationale d'administration (ENA). Il a été aussi conseiller du ministre des Transports Jean-Claude Gayssot de 1997 à 1999.

M. Salesse a tenu une place de premier plan dans la campagne référendaire, puisqu'il a été à l'origine de l'appel des 200 qui a donné naissance à la construction du Collectif national pour "le non de gauche" à la Constitution européenne en 2005.

Sa candidature vient allonger la liste des postulants à l'investiture antilibérale, qui compte aussi le militant altermondialiste José Bové, l'adjointe au maire de Paris Clémentine Autain, le député communiste Patrick Braouezec, et le numéro un du PCF Marie-George Buffet, dont le nom est mis avant par le PCF.

"La différence c'est que nous ne sommes pas candidats les uns contre les autres, nous offrons aux Collectifs la possibilité de discuter de divers profils", a affirmé M. Salesse .

Lors de leur réunion le 10 septembre, les Collectifs unitaires ont décidé de fixer au 1er octobre la date limite de dépôt de candidature et à la deuxième quinzaine de novembre le délai pour choisir par "consensus" leur champion.