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25/09/2006

Chevènement présidentielle 2007

medium_chevenement05.jpgPARIS, 25 sept 2006 (AP) - Jean-Pierre Chevènement ne soutiendra pas un candidat socialiste qui voudrait revenir sur le traité constitutionnel européen rejeté par les Français par référendum en 2005.

"On ne va pas faire rentrer par la fenêtre ce qui a été sorti par la grande porte du suffrage universel. En tout cas, moi, je ne l'accepterai pas", a prévenu Jean-Pierre Chevènement lundi sur RFI. "Et je ne soutiendrai pas un candidat qui, en quelque sorte, s'assiérait sur les résultats du 29 mai 2005", a-t-il promis.

"L'opinion ressent le besoin d'un changement vis-à-vis de la droite, mais aussi vis-à-vis du Parti socialiste, et Ségolène Royal (...) cristallise aujourd'hui ce besoin de changement", a estimé par ailleurs le président du Mouvement République et citoyenneté (MRC), avant de regretter "que politiquement, ce ne soit pas formulé d'une manière plus claire".

Interrogé sur l'hypothèse d'une candidature de Lionel Jospin à l'investiture socialiste, l'ancien ministre de l'Intérieur a estimé qu'une telle candidature serait "mélodramatique". Mais "tout est possible", a-t-il ajouté. AP

 

18/09/2006

Yves Salesse (Copernic) candidat pour porter les couleurs antilibérales

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Yves Salesse , conseiller d'Etat et président de la Fondation Copernic, a déclaré lundi à l'AFP qu'il était candidat pour porter les couleurs antilibérales à la présidentielle de 2007, ce qui porte à cinq le nombre des candidats à la candidature pour la gauche radicale.

M. Salesse , 61 ans, membre du collectif national pour des candidatures unitaires en 2007, a précisé qu'il s'est mis "en congé" de la présidence de Copernic pour pouvoir conduire sa campagne.

Ancien syndicaliste, responsable de la CGT des cheminots de la Gare du Nord, M. Salesse a fait des études d'économie avant de réussir le concours de l'Ecole nationale d'administration (ENA). Il a été aussi conseiller du ministre des Transports Jean-Claude Gayssot de 1997 à 1999.

M. Salesse a tenu une place de premier plan dans la campagne référendaire, puisqu'il a été à l'origine de l'appel des 200 qui a donné naissance à la construction du Collectif national pour "le non de gauche" à la Constitution européenne en 2005.

Sa candidature vient allonger la liste des postulants à l'investiture antilibérale, qui compte aussi le militant altermondialiste José Bové, l'adjointe au maire de Paris Clémentine Autain, le député communiste Patrick Braouezec, et le numéro un du PCF Marie-George Buffet, dont le nom est mis avant par le PCF.

"La différence c'est que nous ne sommes pas candidats les uns contre les autres, nous offrons aux Collectifs la possibilité de discuter de divers profils", a affirmé M. Salesse .

Lors de leur réunion le 10 septembre, les Collectifs unitaires ont décidé de fixer au 1er octobre la date limite de dépôt de candidature et à la deuxième quinzaine de novembre le délai pour choisir par "consensus" leur champion.

 

Chirac : "relations de confiance, pas relations de soumission" avec Bush

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Le président Jacques Chirac a refusé lundi de commenter le récent voyage de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, se contentant d'assurer avoir de "très bonnes relations", de confiance, non de soumission, avec son homologue américain George W. Bush.

Invité d'Europe 1, Jacques Chirac a déclaré avoir des relations "de confiance", ce qui ne veut pas dire "des relations de soumission" avec le président Bush.

Jacques Chirac a refusé de commenter davantage le voyage de M. Sarkozy, qui a suscité la polémique en parlant de "rebâtir la relation transatlantique".

En ce qui concerne l'Irak "j'ai pris mes responsabilités" et "quand je regarde la situation, je n'ai pas le sentiment d'avoir commis une erreur", a fait valoir Jacques Chirac , en référence à l'opposition de la France à la guerre menée par les Etats-Unis.

"Nous avons une relation qui ne peut être qu'entre égaux, qui ne peut pas être une relation de soumission", a-t-il dit.

 

Chirac : "ni réaliste ni juste de supprimer" la carte scolaire

PARIS, 18 sept 2006 (AFP) - Jacques Chirac a affirmé qu'"il ne serait ni réaliste ni juste de supprimer" la carte scolaire, mais a ajouté qu'il faut en "assouplir les règles".

"La carte scolaire, c'est la garantie de la mixité sociale", a affirmé le président de la République.

"C'est vrai qu'il y a des contournements, des rigidités qui sont engendrées par la carte scolaire" mais "faut-il la supprimer ? Ma réponse est qu'il ne serait ni réaliste ni juste de la supprimer", a-t-il ajouté.

Selon M. Chirac "en revanche, deux voies doivent être engagées et qui le sont d'ailleurs: la première, c'est l'amélioration du niveau des établissements en difficulté".

"C'est ce que fait le ministre (de l'Education nationale), M. (Gilles) de Robien, avec ses 249 collèges +ambition réussite+ qui sont une réponse au rééquilibrage", a-t-il ajouté.

"Deuxièmement, il faut probablement assouplir les règles (de la carte scolaire) en accord avec les organisations représentatives des enseignants, et c'est ce que fait également M. de Robien", a-t-il poursuivi.