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08/09/2006

Université de rentrée de Debout la République ce week-end à Dourdan

medium_nda02.3.jpgPARIS, 8 sept 2006 (AFP) - Le club Debout la République, associé à l'UMP, organise son "université de rentrée" samedi et dimanche à Dourdan (Essonne) au cours de laquelle son président, Nicolas Dupont-Aignan , réaffirmera la "nécessité" de défendre ses "idées gaullistes" à la présidentielle de 2007.

Debout la République axera ses travaux sur trois thèmes: emploi, croissance et pouvoir d'achat, sous l'intitulé "Notre pacte économique et social pour 2007. Tout n'a pas été essayé".

Bien que député UMP, M. Dupont-Aignan , également maire de Yerres (Essonne), n'a pas l'intention de se présenter à une éventuelle primaire UMP, lors du congrès organisé par le parti de Nicolas Sarkozy à la mi-janvier et au cours duquel ce dernier sera vraisemblement désigné candidat pour 2007.

"Il faut que j'y aille (à l'élection, ndlr). C'est une nécessité publique pour défendre mes idées qui ne sont plus représentées", a affirmé M. Dupont-Aignan à l'AFP.

Selon lui, le "non" des Français au référendum sur la Constitution européenne, qu'il avait âprement défendu l'an dernier, a été "trahi", toute comme l'est "le gaullisme social" dont il se réclame.

"La toute puissance de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, l'absence de Jean-Pierre Chevènement à gauche et le virage à l'extrême-droite de Philippe de Villiers me laissent une marge pour porter ce message de gaullisme social", estime-t-il.

Selon lui, "s'il n'y a rien entre Sarkozy et Royal, les Français se tourneront vers (Jean-Marie) Le Pen", or, "les Français ont le droit d'avoir le choix. Il y a un premier tour à l'élection présidentielle".

M. Dupont-Aignan , qui s'oppose au projet de privatisation de GDF, plaide pour "la participation, la TVA sociale et une véritable politique environnementale".

L'aspirant candidat à la présidentielle assure avoir recueilli jusqu'à présent "un peu plus de 200 signatures", sur les 500 obligatoires.

Debout la République revendique environ 6.500 adhérents et compte cinq parlementaires dans ses rangs.

En 2005, son budget s'élevait à 400.000 euros, dont la moitié lui a été versée par l'UMP.

 

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